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octobre 2006 - Posts

Il existe deux séries d’adaptation du personnage en bande dessinée : une série publiée chez Soleil et qui part sur des intrigues inédites et une seconde, publiée chez Dargaud, et qui s’inspire plus ou moins largement des aventures originelles du détective. Dans le cas présent, je ne m’intéresserai qu’à ces dernières. Cette série, scénarisée par Christian Vanderhaeghe, se démarque des nouvelles sur deux points majeurs : d’une part, elles tournent autour du personnage de Georgette Cuvelier et elles se déroulent dans le courant des années 1930. Ainsi, Harry Dickson sort de son ambiance intemporelle du début du XXe siècle pour se plonger dans la réalité historique de la montée des fascismes. L’ambiance est encore renforcée par le style « ligne claire » appuyé du dessinateur Pascal Zanon et par le remarquable travail de documentation architectural et véhiculaire. Un peu à la manière des « traductions » de Jean Ray, qui reprenaient le titre et, au mieux, quelques éléments des textes allemands originaux, les albums s’inspirent des nouvelles du même nom plus qu’elles ne les adaptent. Ainsi, L’étrange lueur verte ne reprend que le principe du rayon incendiaire et des cadavres automates. Read More...
En tant que genre, le pulp s’appuie sur un certain nombre de conventions ; on pourrait aussi parler de « clichés », sinon le fait qu’à l’époque, il ne s’agissait pas encore de clichés. Read More...
Profitant de presque un mois de repos forcé, je me suis relu, à la suite, tout ce que j’avais en Harry Dickson, à savoir les huit tomes de la bande dessinée de Christian Vanderhaeghe (scénario) et Pascal J. Zanon (dessin), aux éditions Dargaud, et la dizaine de livres de la collection Librio, qui contiennent chacun deux histoires. L’un comme l’autre m’ont frappé comme étant particulièrement représentatifs de la littérature pulp, ce qui en fait des sujets de choix pour une petite étude sur les clichés et conventions du genre. Read More...