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... ou "même pas mort!" Erdorin (attention! site mis à jour tous les 36 des mois commençant par un Z) est un projet de bande dessinée, plus ou moins maudit, qui trotte dans la tête d'Axelle, Jess et moi; évidemment, dans un tel environnement fait de sable, Read More...
Les anglais ont des mots pour tout. Ainsi, j'ai récemment appris, via le blog Daring Fireball , qu'il existait un mot en anglais pour désigner la série de caractères typographiques utilisée pour représenter les jurons (genre "“@%&*?!!" ou le trés Read More...
Bon, j'admets que le titre est juste une excuse pour faire un jeu de mot foireux qui me trottait dans la tête depuis un moment. Jeu de mots néanmoins plus ou moins en rapport avec le sujet, car Fables , de Bill Willingham, est une série américaine en Read More...
Il existe deux séries d’adaptation du personnage en bande dessinée : une série publiée chez Soleil et qui part sur des intrigues inédites et une seconde, publiée chez Dargaud, et qui s’inspire plus ou moins largement des aventures originelles du détective. Dans le cas présent, je ne m’intéresserai qu’à ces dernières. Cette série, scénarisée par Christian Vanderhaeghe, se démarque des nouvelles sur deux points majeurs : d’une part, elles tournent autour du personnage de Georgette Cuvelier et elles se déroulent dans le courant des années 1930. Ainsi, Harry Dickson sort de son ambiance intemporelle du début du XXe siècle pour se plonger dans la réalité historique de la montée des fascismes. L’ambiance est encore renforcée par le style « ligne claire » appuyé du dessinateur Pascal Zanon et par le remarquable travail de documentation architectural et véhiculaire. Un peu à la manière des « traductions » de Jean Ray, qui reprenaient le titre et, au mieux, quelques éléments des textes allemands originaux, les albums s’inspirent des nouvelles du même nom plus qu’elles ne les adaptent. Ainsi, L’étrange lueur verte ne reprend que le principe du rayon incendiaire et des cadavres automates. Read More...
En tant que genre, le pulp s’appuie sur un certain nombre de conventions ; on pourrait aussi parler de « clichés », sinon le fait qu’à l’époque, il ne s’agissait pas encore de clichés. Read More...
Profitant de presque un mois de repos forcé, je me suis relu, à la suite, tout ce que j’avais en Harry Dickson, à savoir les huit tomes de la bande dessinée de Christian Vanderhaeghe (scénario) et Pascal J. Zanon (dessin), aux éditions Dargaud, et la dizaine de livres de la collection Librio, qui contiennent chacun deux histoires. L’un comme l’autre m’ont frappé comme étant particulièrement représentatifs de la littérature pulp, ce qui en fait des sujets de choix pour une petite étude sur les clichés et conventions du genre. Read More...